Qui suis je ?

Une passion chevillée au corps

Je m’appelle Nicolas Renault, 49 ans, passionné de trotteurs, propriétaire en activité et surtout Turfiste expert. Les courses hippiques sont entrées dans ma vie à 30 ans par la lucarne de France courses et n’en sont jamais sorties.
J’ai été aimanté par cette combinaison incandescente de cérébralité, de sport, d’argent et au final d’émotions. A cela s’ajoutait une puissante fascination pour le cheval. En y réfléchissant bien, j’étais prédestiné à cette rencontre hippique dans la mesure ou je suis né dans un terreau de trotteurs ( la Normandie) issu de parents passionnés par les courses.

Je peux avouer sans fard que je suis passé par toutes les affres des joueurs captivés accumulant pertes financières, démotivation et perte de confiance en soi. Autrement dit, j’ai appris en perdant en appliquant inconsciemment la maxime de Nelson Mandela :
 » Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends.« 
Les défaites nous forcent à comprendre nos erreurs de jugement alors que les victoires peuvent masquer des faiblesses d’analyse.

19 années de jeux qui m’ont permis d’atteindre une expertise du turf se traduisant par :

  • Une connaissance pointue du milieu hippique.
  • Une maîtrise du pari, des enjeux et de la psychologie.
  • Une compétence technique de l’écosystème : les chevaux, les entraîneurs, les pilotes et les différents types de courses proposées au trot.
  • Un réseau établi par le propriétariat et l’élevage.
  • Un suivi précis d’un bilan financier et des statistiques liées aux coups joués ( % de réussite gagnant / placé, % de réussite par jockey, hippodrome..).

Je ne perds plus d’argent depuis 3 années. Désormais,l’essentiel de ma démarche est centré sur la maximisation du capital financier.

Mon parcours de joueur : du débutant à l’expert

 » Toujours essayer. Toujours échouer. Pas grave. Essayer à nouveau. Échouer à nouveau.
Mieux essayer. Mieux échouer. Vous n’imaginez pas tout ce qu’on peut obtenir en tentant l’impossible avec le courage d’échouer plusieurs fois, toujours mieux« .
Samuel Beckett.

Il m’a fallu toutes ces années pour franchir les étapes incontournables à l’assimilation des données d’un système complexe. Je pense avoir exploré toutes les composantes de ce jeu :

–  Il n’existe pas d’école pour se former. L’apprentissage s’acquiert essentiellement par les échecs, les pertes. J’ai n’ai jamais trouvé, à de rares exceptions, des approches sérieuses dans ce domaine. Beaucoup de promesses commerciales sans fondement !
– La hiérarchie des chevaux est dure à établir pour un parieur occasionnel. Le nombre de courses quotidiennes brouille la compréhension immédiate. Le spectre des courses est large :

  1. Courses pour jeunes chevaux.
  2. Courses fermées.
  3. Courses européennes.
  4. Courses inter-générationnelles.
  5. Courses pour apprentis.
  6. Courses de groupes.
  7. Courses uniquement au monté.
  8. Courses pour amateur.

Ajoutons à cela que les distances, les handicaps, les cordes, les terrains, les modes de départ, le déferrage, l’âge, le poids du jockey, les allocations, les faux-départs et la météo varient et on comprends aisément que nous sommes en présence d’un mode de jeu à paramètres complexes.
Impossible pour un débutant de s’y retrouver dans cet environnement hermétique.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que 80% des courses sont alimentaires et ont pour but de faire tourner la machine du Pmu. Dans toutes ces courses, les grilles d’analyses doivent être adaptées en permanence tant ’homogénéisation des valeurs est forte. Il faut également jouer contre son cerveau ( point abordé dans le chapitre formation). Les critères à retenir pour sa sélection sont spécifiques quasiment à chaque course.
Dans les 20% restantes, les meilleurs chevaux s’affrontent pour définir une hiérarchie incarnée au final par des champions.

Les hommes : J’ai mis un temps certain à établir l’importance de leur influence sur le résultat. J’ai longtemps pensé que le cheval était plus important que son entourage et sa monture. C’était une erreur stratégique. La grande majorité des chevaux déclassés est détectée par tous les initiés ( journalistes, turfistes aguerris..) notamment depuis l’ère du numérique. La conséquence immédiate de ce partage d’informations se traduit par des rapports faméliques à redistribuer. Ce n’est pas invalidant pour une stratégie de jeu mais il faut impérativement agir sur le levier des mises pour compenser le faible rendement.
Le plus important doit être attribué à l’entraîneur qui, en plus de gérer l’entrainement, détermine la stratégie de la carrière du cheval. Les chevaux, à l’exception de quelques cas uniques, ne peuvent pas gagner toutes les courses. Il est nécessaire d’appréhender la politique d’un entraîneur si on veut gagner aux courses. Ajoutons que les stratégies d’exploitation varient fortement d’un entraîneur à l’autre. Certains préfèrent courir toute l’année, d’autres visent plus spécifiquement une période comme par exemple le meeting d’hiver de Vincennes. Certains se consacrent aux jeunes chevaux, d’autres font vieillir leurs chevaux. Les exemples sont nettement plus nombreux que ceux cités et démontrent, ‘s’il le fallait, la prédominance de cette profession dans la carrière d’un cheval.


Les jockeys peuvent être comparés aux buteurs dans le football. Ils doivent convertir le travail accompli au fond des filets. La forme du moment joue un rôle fondamental dans les performances accomplies. On pourrait prolonger la comparaison avec le football en disant qu’il y a des renards des surfaces (le jockey qui bénéficie de tout le travail des autres), des buteurs physiques ( un jockey qui court très offensif), des avant-centre techniques ( le driver qui sait gèrer le rythme de la course et adapter ses choix) et enfin des ballons d’or (Jean-Michel Bazire).


Le cheval : C’est l’acteur principal et on peut dire sans erreur qu’il ne s’agit pas d’une machine. Son état de forme comme les humains pèse lourd à l’arrivée même si ce n’est pas le seul critère. Il faut allonger la liste des paramètres par la qualité intrinsèque de l’équidé, de son éventuelle précocité, de son mental, de son modèle et de ses allures.
La musique d’un cheval en dit long sur les caractéristiques précitées encore faut-il être capable d’interpréter cette série de chiffres. Savoir analyser la musique d’un cheval s’apparente à savoir jouer une partition en musique. Derrière tous ces chiffres, ces dates et ces commentaires se cachent un gisement d’informations essentielles pour aiguiser son pronostic.


Les paris et les mises : C’est la clé de voûte de la future réussite. La psychologie du joueur est capitale tant les aléas sont puissants. Savoir miser la bonne somme au bon moment sur le bon cheval résume à merveille la définition de la formule magique de la réussite et des gains. Pour ma part, je ne joue qu’au jeu simple gagnant et placé. Pour les mises, j’ai établi une grille tarifaire correspondant à la valeur des chevaux, à l’indice de confiance ( de 0 à 5) . A cela, j’intègre les bénéfices ou déficits réalisés sur le cheval à parier car j’historicise tous mes jeux.
Ce qui est cardinal c’est qu’il faut impérativement intégrer tous les coups dans une gestion financière stricte pour amortir la variance, les écarts et le rendement. (voir chapitre formation).
A ce sujet, je vous recommande chaudement les outils vendus sur le site :

– https://blog-gagner-au-turf.com/
Il s’agit d’un blog de bonne qualité qui vend des gestions financières sous Excel depuis plusieurs années.Ce sont des solutions indispensables pour être accompagné dans la gestion de capital hippique. Le travail de Jean-Pascal, créateur du site, est très rigoureux.

– Le mental et la psychologie : Le plus difficile n’est pas de trouver le gagnant mais c’est de le jouer. Il y a beaucoup à dire sur le sujet tant l’impact de notre cerveau sur notre façon de jouer s’avère capital. Le seul moyen que j’ai trouvé pour limiter le doute, l’excitation, la peur pour ne citer qu’eux est d’avoir des bases de travail solide, des certitudes, des fondamentaux.

En conclusion, on peut affirmer sans risque d’erreurs que le décryptage des courses hippiques oblige à s’astreindre à une discipline quotidienne sans compromis possible avec la facilité. C’est un vrai travail d’analyste. Le résultat d’une course est généralement la conséquence d’une logique, d’une stratégie et in fine d’un travail ce qui n’exclut pas que la contingence et l’aléatoire appartiennent à l’ADN des courses, et qu’il faille se résoudre à l’accepter.
Ma connaissance technique s’est épaissie d’année en année par une détermination sans faille. J’ai creusé en solitaire inlassablement les arcanes de ce jeu pour tenter d’expliquer les arrivées car le diable se cache dans les détails. C’est tout ce savoir accumulé que je mets à votre disposition.

On progresse plus vite par les échecs ( les pertes) et bien souvent, la peur de perdre empêche de gagner. Résoudre cette antinomie exige du temps, de l’expérience, de la maturité et surtout de l’humilité.

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