Souscrire à une sélection hippique pour gagner de l’argent au turf

Un engagement réciproque

La moindre des choses lorsque l’on est porteur d’un nouveau message est de passer du temps à informer sa future clientèle. J’ai la prétention de présenter une toute nouvelle approche des sélections hippiques émanant de deux décennies de recherche hippique. Au risque de surprendre, le turf peut devenir un produit financier à condition d’être extrêmement exigeant sur la sélection des critères.

Pour réussir à gagner durablement de l’argent aux courses hippiques, il faut établir un tamdem gagnant entre l’expert turf et l’abonné. Chacun a des responsabilités pour réussir.

 

3 Conditions indispensables pour l’expert turf :

 

S'abonner à une sélection d'expert turf

 

1) La durée de la sélection hippique

La première condition sine qua non consiste à définir une sélection capable de résister à l’épreuve du temps. Le minimum requis en la matière s’établit sur une année. Les sélections hippiques commercialisées sur NRTURF ont un suivi statistique et financier sur 19 mois et sont mises à jour à chaque fin de mois. Sur des périodes aussi longues, les sélections survivantes présentent de belles garanties.

 

2) La rentabilité financière de la sélection hippique

 

La deuxième condition impose d’avoir des rendements élevés supérieurs à 120% pour justifier l’affectation d’un capital.

 

3) Les écarts

Le dernier impératif concerne les cycles d’écart de la sélection hippique. Ils doivent être raisonnables à soutenir. L’écart maximum de 20 est une limite acceptable. Les sélections avec des écarts trop importants requièrent à la fois un capital plus important pour encaisser les cycles et une force mentale avérée pour accepter la pénurie de coups gagnants.

Ces informations doivent être vérifiées avant de souscrire à un abonnement hippique.

 

 

 

 

4 conditions indispensables pour l’abonné :

 

abonné à une sélection hippique

1) L’état d’esprit

On veut tous gagner de l’argent aux courses hippiques avec une impatience non dissimulée.
Seulement voilà, c’est extrêmement difficile.
1% de gagnants dans la durée pour 99% de perdants. Si l’on veut pousser le raisonnement, il faudrait segmenter les 1% de gagnants car les vrais gagnants aux courses hippiques représentent à mon sens seulement 10% de ce segment. C’est impitoyable mais réel. Il faut être lucide quant à sa pratique de turfiste.

À mes yeux, trois catégories se distinguent :

• On joue pour se faire plaisir = On perd de l’argent en permanence.

• On cherche à progresser seul = On perd de l’argent pendant une longue période. Les meilleurs arriveront à franchir le cap de la rentabilité.

• Si on veut se faire plaisir en gagnant de l’argent aux courses hippiques = On fait appel à un professionnel (c’est un métier à temps complet).

2) La patience et l’endurance

C’est la clé du succès. On ne peut pas juger les qualités d’un expert turf en dessous d’un trimestre.
Les courses hippiques, malgré la puissance offerte par l’analyse, n’échappent pas aux aléas. Pour gagner durablement de l’argent aux courses hippiques, il faut lutter inlassablement contre cette partie du jeu.

Les coups gagnants doivent se répéter pour combler les coups perdants dans la durée.
Ils s’établissent le plus souvent par séries. À ce titre, un parallèle pertinent peut être établi avec le poker. Les joueurs professionnels de cette discipline évoluent pendant la saison au gré de la variance. Pour remporter des tournois, ils doivent faire preuve de patience les obligeant le plus souvent à rester de longues heures sans jouer une main de sorte à maximiser le tirage qui leur présentera le plus de garanties.

3) La confiance

C’est la deuxième jambe du succès. Il faut faire confiance à l’expert turf. La première règle consiste à vérifier la présence de résultats chiffrés. Rien qu’avec cette précaution, on s’évite de nombreux désagréments. Il faut ensuite passer du temps à lire le contenu du professionnel hippique.
L’expertise s’obtient par des vidéos, des livrets, des formations et des articles.

4) Le capital

Il ne faut pas partir avec un capital trop court au risque de se mettre une pression trop importante.
L’autre élément à maîtriser impérativement concerne la gestion des mises. Il faut qu’elle soit proportionnée au capital. La prudence impose que l’on ne parie pas plus de 2% de son capital sur un pari.

Prenons un exemple :

La sélection Naqaya vendue sur le site NRturf

Pour jouer 10 euros gagnant et 10 euros placé en partant du principe que les mises ne devront pas dépasser 2% du capital, il faudra prévoir 1000 euros. Les cycles d’écarts sont de 18 au jeu simple gagnant et 16 au jeu simple placé. Pour une mise à 10 euros gagnant et 10 euros placé, il y aura donc 680 euros des 1000 euros de capital qui serviront à couvrir la variance du turf.

Le bénéfice de la sélection période du 1 er Janvier 2019 au 31 Août 2020 avec une mise de 10 euros gagnant et 10 euros placé :

  • 2494 euros gagnant
  • 692 euros placé
  • Total 3186 euros
  • Abonnement période : 684 euros
  • Bénéfice net période : 2502 euros.

Observons la courbe de l’évolution mensuelle de cette sélection hippique :

statistiques selection

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