Le turf n’est jamais anodin. Ce jeu complexe aimante en règle générale des solitaires avides de cérébralité, d’émotions et d’argent.
Les réactions face aux courses hippiques sont d’ailleurs souvent très tranchées :

  • Je n’y comprends rien et ça ne m’intéresse pas.
  • Je me souviens que mon père faisait son Quinté mais moi je n’ai pas attrapé le virus.
  • C’est truqué.
  • J’aime bien jouer de temps en temps, c’est rigolo.
  • J’ai découvert ce jeu et ce fut le coup de foudre.

Les courses hippiques ne laissent personne indifférent parce qu’elles s’inscrivent dans notre paysage culturel. Notre lien avec le cheval est en effet tellement ancré que personne ne découvre aujourd’hui l’existence des courses hippiques.

Faire ses débuts au turf

Jouer au turf nécessite de prendre des précautions essentiellement financières. Sans garde-fous, on peut perdre gros et se mettre en danger. L’un des conseils les plus précieux réside dans le fait de jouer uniquement ce que l’on peut perdre sans mettre son budget familial en péril. Il ne faut absolument pas dépendre des gains hippiques pour payer ses factures.

Le conseil le plus sage pour s’initier aux paris hippiques est de jouer au jeu simple placé. C’est le pari le plus facile à comprendre car il faut trouver le cheval qui va terminer dans les trois premiers.
Un pari d’une valeur de 1,5 euros va vous procurer en moyenne 3 minutes d’émotions l’équivalent d’un tour de manège à sensations fortes.

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Le turf est un jeu complexe…

Le turf n’est pas un jeu de hasard. Sa part est limitée. Pour gagner au turf, il faut faire preuve à minima de sagacité, de rigueur et de mental. La part de l’analyse est très importante, pouvant se comparer par certaines séquences au poker. Les arrivées des courses sont rarement le fruit des aléas même si les côtes affichées peuvent laisser penser le contraire. Il est donc fortement conseillé de passer toutes les partants d’une course au peigne fin en appliquant un arsenal de critères pour établir une sélection.

La multiplicité des courses quant à leurs caractéristiques spécifiques renforce l’intérêt des turfistes. Vue de l’extérieur, le profane pense que toutes les courses se ressemblent car sa perception immédiate se résume à voir des chevaux courir sur une piste avec des tournants. L’initié sait que toutes les pistes sont différentes, que tous les chevaux ne se valent pas et que tous les entraîneurs et jockeys n’ont pas le même niveau de performance. En réalité, chaque course est unique.

Jouer aux courses c’est chercher à avoir raison par son analyse. Rien de tel que de trouver le gagnant d’une course. On a l’impression d’avoir décroché un prix Nobel de mathématiques. On confronte son intelligence au destin. C’est ainsi que l’expression favorite des turfistes «  faire le papier » est le moment privilégié du turfiste avec son journal à la recherche de tous les détails cachés dans les rubriques des journalistes pour gagner au PMU.

L’autre aspect fondamental du turf est la psychologie du joueur. La variance est très présente dans ce jeu. Il faut donc résister aux doutes qui apparaissent rapidement à chaque pari perdu. Ce doute a des effets pervers sur la façon de jouer. Il bouscule tous les fondamentaux et s’immisce dans tous les raisonnements. Il faut donc s’habituer à vivre avec et le canaliser. Seul l’expérience permet d’appliquer ce principe.

… et passionnant

Au vu de toutes ces raisons, on comprend aisément que jouer aux courses n’est pas une activité anodine. Les ressorts du turf sont très puissants dès lors que l’on en explore les possibilités. Cela peut déboucher sur une passion fiévreuse, dévorante à laquelle il faudra absolument mettre des limites pour éviter les débordements.

Mais il y a l’autre versant, celui qui enthousiasme et qui vous procure des émotions inoubliables. Des victoires de champions, des beaux coups à grosse côte, des arrivées disputées à l’issue incertaine. Rien n’est écrit d’avance.

Parier c’est prendre le risque de deviner ce qui ne s’est pas encore produit tout en étant convaincu que que cela va se produire.
Parier c’est confronter son intelligence à celle des autres turfistes.
Parier c’est suspendre le temps au spectacle des chevaux et des hommes.
Parier c’est se lancer un défi permanent et se mettre en danger temporairement.

 

Je suis turfiste professionnel et depuis 20 ans j’analyse les courses hippiques,
découvrez ma démarche pour gagner au turf de façon régulière

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